C’est un sous-bois aux allures de paradis perdu, que la main de l’homme n’aurait pas façonné.
Le passage étroit qui permet d’y accéder est peuplé de feuilles géantes, heracleum, acanthe, melianthus.
L’ombre y est tamisée sous les frondaisons des grands chênes verts et se montre très favorable aux érables japonais et autres arbustes.
On y prend un chemin bordé de Cyclamens de Naples, on y rencontre un jardin de
pierres moussues, une exposition de sculptures du Zimbabwe qui prend tout son sens sous les éventails
des palmiers.